Ivanka Trump, le business et la grâce



Les élections présidentielles américaines auront fait une gagnante :
Ivanka Trump, la fille de la première épouse de Donal Trump.
Elle est maintenant mondialement connue.

Cette femme d’affaires maîtrise la communication à la perfection, omniprésente sur les réseaux sociauxavec 2 millions d'abonnés sur Twitter et un million sur Instagram,
Facebook est pour Ivanka une vitrine.

Chérie et admirée par son père, c’est la vice-présidente en charge du développement et des acquisitions de l'empire immobilier Trump.

La femme d’affaires a sa propre ligne de prêt-à-porter et sa collection de joaillerie.
Elle dispense des conseils aux jeunes femmes et mamans sur : https://www.facebook.com/IvankaTrump/
Son site de vente http://www.ivankatrump.com/ a du succès et les ventes ne cessent de grimper.
Elle n’hésite pas à se mettre en scène avec sa famille et ses enfants ce qui fait partie de son marketing.

Le monde a pu découvrir son talent d’oratrice, lors de la convention nationale du parti républicain, à Cleveland où a été consacré son père, Donald Trump.
"Il est dur et persévérant. Il est honnête et réel. C'est un optimiste et il croit dur comme fer en l'Amérique et en son potentiel. Il aime sa famille et il aime son pays de tout son cœur."

Les politiciens demandent à être jugés sur leurs promesses, je vous demande de juger mon père sur ses résultats», raconte Ivanka sur les qualités de son père.

Cette femme d’affaires de trente-quatre ans, mère de trois enfants, est un modèle américain des plus inspirants.

Cette presse qui s'acharne contre la droite



Donald J.Trump est la cible de tous les journalistes issus d'une presse d'intérêt de gauche molle, tous ses faits et gestes sont systématiquement détournés, déformés, amplifiés faisant passer le 45e Président des États-Unis pour un ogre imprévisible.

Pourtant les observateurs politiques ont bien compris que Donald J.Trump déroule son programme comme il l’avait annoncé pendant sa brillante campagne électorale et que rien ne l'en détournera, même pas quelques juges.

Il est entouré de ministres et conseillers émérites que cette presse trouve trop riches, comme s’il fallait être un citoyen ordinaire pour pouvoir faire de la politique.
Il y a là une ségrégation insupportable qui a été imposée par les apôtres de l’égalitarisme aux populations bannissant sournoisement les talents.

La mondialisation n'a pas tenu ses promesses, car elle laisse sur le bord du chemin bon nombre de personnes creusant le chômage dans trop de pays.

Personne n'est pour le protectionnisme, mais chacun voudrait avantager tout d’abord son pays tout en ajustant les intérêts bilatéraux des autres pays et des nations, c’est la tendance générale qui s’impose.
En France, la façon dont la presse a eu raison de Nicolas Sarkozy a été sans précédent.
Elle a privé le pays de ce talent immense qui aurait été utile à la Nation et laisse la France ruinée par ce pouvoir socialise dont les militants ont choisi le dévastateur François Hollande devenu Président.
Alors que François Fillon, ex-Premier ministre du Président Nicolas Sarkozy pouvait prendre la relève, il subit le même sort que son ancien patron affaiblissant la droite républicaine.

C'est sans parler du Front National qui est traîné dans la boue à tous moments et depuis des années.
Marine Le Pen est mise de côté, minimisée par la presse écrite ou audiovisuelle sur les sujets réellement politiques cependant, on peut observer que la pression populaire l’aide à se hisser au devant de la scène.

Seuls les personnages aux idées généreuses avec l'argent des autres ont la faveur des grands titres, qui les font apparaître comme des gars sympas.

La presse est tolérante et disposée à mettre en avant des personnages politiques, artistes de gauche et même du centre, à condition qu'ils finissent, à l'image du centriste François Bayrou, par voter à gauche.