Affichage des articles dont le libellé est FINANCE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est FINANCE. Afficher tous les articles

Le Bitcoin est l'uberisation de l'argent



Ne parlez pas de Bitcoin à votre banquier ou autres financiers, ils vous diront que c’est une bulle, que sa valorisation est basée sur du vent, qu’il s’agit même de manipulation criminelle.

Pour la première fois de l’histoire, les institutions bancaires ne peuvent pas régenter la marche de cette « crypto-devise », comme les banques centrales l’ont nommée.

Le phénomène Bitcoin est irréversible.

Sa valeur sera amenée à fluctuer sûrement plus violemment qu’une devise traditionnelle.
Les banquiers les plus amers clament que cette devise n’a pas de fondement : « Le dollar canadien est basé sur l’économie du Canada », « l’euro sur l’économie des nations européennes », disent-ils.

Ils n’ont pas compris que les fondements du Bitcoin ou des nombreuses autres crypto- monnaies sont basées sur les utilisateurs qui ont besoin d’un service libre et sans contrainte.

Les clients qui préfèrent la liberté des échanges et qui ne peuvent ou ne veulent pas passer par les fourches caudines des banques et leurs multiples commissions en cascade, les spéculateurs-joueurs comme l’on en trouve en grand nombre en Asie ainsi que tout autre cas de figure.

Ils n’ont pas compris que le Bitcoin est l’Ubérisation de l’argent.

Déjà les financiers les plus malins commencent à créer des produits autour de crypto- monnaie comme la bourse des commodités de Chicago, des obligations verront le jour sur ces crypto-devises dans quelques mois.

Nous devons mémoriser les interventions médiatiques de ces ténors de la finance qui ne cessent de clamer que ce genre de monnaie n’a pas d’avenir :
Georges Ugeux. Président de Galileo Global Advisors, banque d'investissement basée à New York déclare : « le Bitcoin est une fraude ». Il voudrait en fait que cette devise n’échappe pas à l’établissement bancaire.

Le président de la banque JP Morgan Chase, James Dimon a déclaré lors d’une conférence sur la finance à New York. «C’est une escroquerie», une « fraude » et qu’il est « stupide »  d’y investir.

Mais dans le même temps le patron de JP Morgan reconnait que la blockchain (technologie derrière le Bitcoin) « était, elle, utile, mais que ses usages dans le quotidien allaient prendre du temps ».

Alors que déjà, certains, comme la Banque du Canada, étudient le phénomène, d’autres banques américaines s’y mettent pour rattraper le coup.

Le Bitcoin en tant que marque de commerce a une valeur grandissante, plus connue que le nom de nombreuses devises.

Mais ne vous y trompez pas, les institutions financières tenteront de se regrouper pour créer une crypto-devise comme elles ont su le faire dans le temps pour les cartes de crédit : Visa, Mastercard. etc.







Les banques Islamiques envahissent le monde

Les banques islamiques, créées en Égypte en 1963, sont discrètes et encore marginales. 
Leur nombre va croître d'autant plus qu’elles vont pouvoir s'adosser aux banques traditionnelles.
Si votre banque le décide, elle pourra faire une filiale sous la loi du coran, avec les principes de la charia islamisa financière. 
Selon ces banquiers ''Dieu'' autorise la vente, le commerce, mais pas l'usure. Emprunter ou prêter avec un taux d’intérêt, est banni par la religion c'est ''haram'', donc, pas d'intérêt, mais des prêts avec contrat sont la forme du commerce islamique. 
La finance islamique accepte même des obligations nommées Sukuk à condition qu'elles soient respectueuses des principes de l'islam.
Les Sukuk croient entre 30 et 35 % par an, elles font fureur en Grande-Bretagne.
Les principes fondamentaux de la finance islamique :
1) pas d'intérêt, usure ;
2) pas d'incertitude et de spéculation financière ;
3) pas de secteur illicite comme le jeu, l'alcool, le tabac, la pornographie, l'alimentation à base de porc, le commerce d'armement  ;
4) obligation de partage des profits et des pertes sur toutes les transactions.
Le marché de la finance islamique d'après une enquête datant de 2007 était évalué à 10 milliards de dollars en Amérique du Nord, 20 en Europe, 350 au Moyen-Orient et 100 en Asie du Sud-est.
Une des grandes différences avec les banques traditionnelles est le mode opératoire.
La personne qui désire acheter une maison et se tourne vers une banque islamique pour demander un prêt : le banquier lui proposera dans un premier temps d'acheter la maison  par la banque, après avoir étudié avec lui si tout est en accord avec les prétentions de l’acheteur.
Puis la banque demandera un remboursement mensuel du prêt correspondant au montant que la banque a engagé pour le bien et elle ajoutera son bénéfice, ici pas question d'intérêt, car c'est banni (haram) l'acheteur aura signé avec la banque islamique un contrat en bonne et due forme.
La croissance des banques islamiques est deux fois supérieure à celle des banques traditionnelles.